by Baudouin Van Humbeeck on 4 juil. 2009

Ce samedi, de 11h à 15h environ, j’ai goûté la chaleur de l’accueil, la convivialité et l’hospitalité liégeoise. Tentons de la faire rougir : aussi belle et gentille que talentueuse, l’organisatrice du petit quelque chose dans le Village Gaulois auquel je me suis rendu a trouvé la recette pour que tous les participants passent une bonne journée. Recette qu’elle serait bien inspirée de partager avec une personne (”names have been changed to protect the innocents”) qui habite depuis 4 mois quelque part, qui célébrait une pendaison de crémaillère, laquelle a représenté une bonne raison à mes yeux de quitter le Village Gaulois avant la fin…
Oups.
J’étais loin de me douter que cette deuxième chapelle serait l’inverse exact de la première.
- En ma défaveur : j’ai débarqué - tout sachet-cadeau Lush dehors - dans une réunion déjà bien lancée et dans un sale état (une heure de route sans climatisation bagnolesque, un début de migraine aux lentilles). Pas en état de mondaniser, pas en condition pour la danse orale du “et qu’est-ce que vous faites dans la vie ? Encore un peu de sangria ?”.
- En la défaveur de la personne chez qui je croyais être le bienvenu : c’est pas comme si elle avait protesté le moins du monde quand une invitée (vous savez, ces gens qui ne sont pas chez eux quand ils sont chez vous) s’est chargée du sale boulot : “dites… vous venez d’où comme ça ? vous êtes motorisé ? ça va aller pour rentrer ?”.
Mon peu subtil cerveau de mâle a fini par capter cette façon très féminine et allusive de me gicler dehors. Vous auriez fait quoi ? Je me suis levé. J’ai annoncé mon intention de rentrer à haute et intelligible voix. Personne, y compris la personne chez qui je croyais être le bienvenu, n’a manifesté quoi que ce soit pour tenter d’aplanir le malentendu ou de me retenir d’une quelconque façon. Comme conseillé aussi gentiment (et je pense - ô ironie - que c’était très sincèrement), je suis rentré chez moi, en laissant le cadeau, pourtant parait-il assorti au rose de la salle de bains, sur la table de la pergola, à côté des bouteilles de rosé et du verre de grenadine que je n’ai même pas terminé. La prochaine fois, à mesquin, mesquin et demi, je reprendrai mon cadal.
Too bad : this could have been the beginning of a beautiful friendship…
Est-ce que c’est la mondanité la plus bizarre que j’aie passé dans la quatrième dimension ? Loin de là ! Un certain barbecue la bat à plate coutures…
by Baudouin Van Humbeeck on 2 juil. 2009
C’est nouveau, ça vient de sortir : tous les deuxièmes jours de chaque trimestre (2 janvier, 2 avril, 2 juillet, 2 octobre) un petit point de la situation sur les projets littéraires qui sont “dans le pipe”.
DefCon 1
- le projet B.S. (écriture à quatre mains) : structure OK, personnages OK, va juste falloir se cracher dans les mains et pousser sur les touches du clavier un de ces jours… Deadline : a.s.a.p.
- Mystérieux projet éditorial 2 : l’état d’avancement est, au signe près, dans un widget à votre gauche. Deadline : 200 000 signes le 1er septembre 2009. Le mystérieux projet éditorial deviendra un peu moins mystérieux en temps et en heure. Mais vous pouvez déjà attacher vos ceintures : il ne devrait pas complètement passer inaperçu dans au moins deux pays…
DefCon 2
- Nom de code “Raymond” (c’est quand même plus convivial que INUVDLB). Recherche sur les personnages : processing. Structure : non-définitive. Enjeu narratif, dans les personnages qui est/sont les protagonistes : à déterminer. (bref : on n’est pas sorti de l’auberge). Deadline : ???
DefCon 4
- “Ford Capri c’est fini” : pour me lancer dans la réécriture, il fallait, ça peut toujours servir, que je sache ce que veut le protagoniste. Depuis ce matin, alleluia !, je sais. Deadline : ?? Il est possible que je fasse du nanowrimo2009 est un nanowrimo de réécriture.
DefCon 5
Projets feuilletons-web à la Grand Darjeeling Hotel ou Pluviose 217 : nada pour le moment. Mais vu la liste qui précède, je risque d’avoir assez peu de temps de cerveau disponible pour ce genre de conneries.
Script doctor : un projet.
Au frigo actuellement et moins prioritaire que ce qui précède : une idée de scénario long-métrage assez amusante mais qui demande de tourner quelque temps en tâche de fond dans mon inconscient (ou subconscient ou whatever).
by Baudouin Van Humbeeck on 2 juil. 2009

Je ne saurai jamais dans quelles proportions ni à qui exactement je dois adresser ces remerciements mais toujours est-il que, à l’insu de mon plein gré et sans avoir fait campagne, je me retrouve à quelques heures de la clôture du scrutin… 8ème meilleur top-biche masculin (top-cerf ?) de toute la belgotwittosphère.
Si avec tout ça, je ne me retrouve pas rapidement avec chaque matin des strates de groupies en rut agglutinées sur mon paillasson, des Wayfarer vintage “Breakfast at Tiffany’s” greffées en permanence sur mon visage (qu’il soit rasé ou pas, ou pas complétement) et dans l’obligation de refuser une cocktail-party Nespresso parce, je ne peux pas darling : j’ai déjà accepté la Automne/Hiver de Paul Smith à London, darling, c’est à désespérer Billancourt…
by Baudouin Van Humbeeck on 29 juin. 2009